Consultations

S’engager en psychothérapie pour lutter contre l’isolement, la désolation

S’engager en psychothérapie oui, mais pourquoi ?

Psychothérapeute au sein de la Consultation Publique de Psychanalyse, je reçois des personnes de tous âges et de tous bords, salariés, indépendants, chômeurs, étudiants, jeunes adultes, etc.. Ce qui motive leur venue est un ensemble de symptômes qui freinent leur vie professionnelle, familiale ou intime. Souvent, ils s’imaginent que « partir souffler le temps d’un weekend » suffira à apaiser un vécu d’angoisse ou encore que « s’ils quittaient tout pour vivre isolé en montagne » ils auraient enfin la paix ! Cela n’y suffit malheureusement jamais et pour cause, le symptôme a une fonction précise dans l’organisation de la vie psychique. C’est même la raison pour laquelle il est si difficile de s’en débarrasser.

Emprunter la voie d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse permet au contraire de faire avec ce que l’on a déjà construit pour soi, de ne pas renier tout ce que l’on a entrepris dans son existence. S‘engager par exemple dans des études (qu’elles soient longues, courtes, théoriques ou pratiques) ou bien dans l’apprentissage d’un métier en particulier, revêt nécessairement un coût pour celui qui s’y est attelé. Ce coût – aussi bien financier que psychique – est souvent dénié par celles et ceux qui viennent en consultation et ils sont nombreux à regretter des choix qu’ils attribuent à d’autres (le désir de réussite de leurs parents, la pression familiale, la contingence, etc..)

Pourtant, comment comprendre qu’après des années d’études, l’obtention d’un grade ou encore, qu’après un temps conséquent passé à s’astreindre à un dur labeur au travail, certains se refuse à tirer les fruits de leurs efforts ? Car en effet, accéder à sa propre réussite personnelle et vivre dignement de son travail tout en faisant bénéficier son entourage d’une vie confortable semble bien ce que souhaite tout un chacun ! Mais voilà, l’organisation symptomatique de l’être est là. Elle dérègle le court habituel des choses en sabotant durement des projets que l’individu porte pourtant à bras-le-corps.

Ce sabotage est un acte de résistance entre différentes instances qui ne trouvent pas de terrain d’entente. Il est l’expression du conflit qui fait rage dans l’arène intérieure et déstabilise les pensées :

  • tristesse, angoisse, rumination, sentiment d’échec, stress, ect.

Le corps :

  • souffrance corporelle (maux de ventre, céphalée, eczéma, fibromyalgie, pathologies fonctionnelles, infections des sphères ORL, gynécologiques, ect.)
  • souffrance organique (pathologies somatiques, infections microbiennes, ect.)

La relation à autrui :

  • difficultés relationnelles dans le couple, au travail, dans les liens familiaux, ect.

Les rythmes biologiques :

  • troubles des rythmes du sommeil (insomnie, réveils nocturnes, énurésie, ect.)
  • troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, obésité, ect.)

Dans ce sens, il n’y a pas de motif particulier pour s’engager dans une psychothérapie ou une psychanalyse. Toutes les formes de souffrances sont une voie d’entrée pour investiguer le sens de ses symptômes et tendre vers une vie plus apaisée.

Je vous reçois sur rendez-vous du lundi au samedi de 7 h à 21 h au 10, rue Alfred Stevens dans le 9e arrondissement de Paris en appelant le 06.87.22.53.40.